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sécurité internet

  • 2ème Exemple d'Arnaque à l'Emploi par Mail

     

    Offres emploi

     

    noel Julien <noeljuelien@gmail.com>

    07:21 (il y a 1 heure)

    Bonjour

    Je suis à la recherche d'une personne disponible pour un travail à

    domicile concernant l'emballage des flyers. J'ai eu votre mail sur le

    site pole-emploi.fr. Ce travail consiste tout simplement à

    réceptionner les flyers à mettre dans des cartons et les emballés.

    Vous aurez donc à les mettre dans des enveloppes selon le modèle que

    nous vous indiquerons et après les emballés dans des cartons pour une

    bonne rémunération. Si cela vous intéresse, veuillez me confirmer

    votre disponibilités afin que je puisse vous donnez plus de détails

    sur le poste à pourvoir.

    Cordialement.

  • 1er Exemple d'Arnaque à l'Emploi par Mail

    Arnaque a l emploi

     

                 

    Offre de Travail

     

    Melisa Labeau <Melisa.Labeau@outlook.fr>

     

    Bonjour

    J'ai pris note de votre demande détaillée sur pôle emploi et je me suis permis de vous proposer un autre travail que celui que vous cherchez. Je vous informe que je suis à la recherche d'une personne sérieuse qui pourrait se charger de collecter les loyers auprès de mes locataires pendant mon absence sans se déplacer, pour une bonne rémunération. Si vous êtes intéressé(e), veuillez me tenir au courant pour avoir plus de détails.

    Cordialement;

    Mme Mélisa  Labeau

  • Liste des Cyber malveillances + Assistant de diagnostic

    Un petit clic vaut mieux qu'un grand choc

    https://www.cybermalveillance.gouv.fr/tous-nos-contenus/actualites/liste-des-cybermalveillances-traitees-par-lassistant-de-diagnostic

    Dans le cadre du lancement de la nouvelle version de sa nouvelle plateforme le 4 février 2020, le dispositif Cybermalveillance.gouv.fr a enrichi son assistant de diagnostic en ligne afin de toujours mieux répondre à la menace qui touche les particuliers et les professionnels en France. Ainsi, la nouvelle version de l’assistant de diagnostics traite de nouvelles cybermalveillances et complète celles qui étaient traitées précédemment, en prodiguant dans chaque cas des conseils et des recommandations pour mieux comprendre et réagir face à ces situations en adoptant les bons réflexes, voire en proposant aux victimes d’être mise en relation avec des prestataires spécialisés référencés sur la plateforme lorsque le cas peut le nécessiter.

  • MESSAGE AUX ARNAQUEURS

    Internet

    Pas la peine que vous perdiez votre temps à m'envoyer des mails ou des SMS en vue d'une arnaque, c'est peine perdue. Les "abrutis" de votre genre je les repère à 3000 kms, la distance qui sépare de  la France à l'Afrique. Je vous ai repéré déjà il y a plus de 10 ans. Je suis dans l'informatique depuis 20 ans et utilise internet depuis 1999, pour certains vous n'étiez pas nés et pour d'autres ils têtaient le sein de leur mère, donc je suis informé de toutes ces arnaques et repère facilement tous les "imbéciles" en ligne ou par téléphone, il m'est arrivé de jouer le jeu pour vous faire croire que ça va marcher, je me suis bien amusé mais comme vous avez remarquer je ne joue plus, je vous insulte au moindre mail ou SMS, je suis resté poli pour les mots entre guillements, à BON ENTENDEUR.

  • La Cybersécurité

    Cybersecurite

    Dans un monde comptant plus de 4 milliards d’internautes qui passent environ 6h par jour sur des appareils connectés, 3 milliards d’utilisateurs de réseaux sociaux qui partagent des informations personnelles et/ou professionnelles sur Internet, le numérique et ses dérives font partie de notre vie quotidienne. Téléphoner, regarder des vidéos, poster des photos, publier des avis, commenter des actualités, envoyer des fichiers, faire ses courses, réaliser des transferts bancaires, réserver un billet d’avion depuis son domicile, au bureau, au restaurant, à la cafétéria du coin… Nous sommes tous connectés tout le temps, partout, et cela n’est pas près de changer !

    En 2019, une entreprise ou un individu déconnecté devient rare, très rare, presque isolé du monde interconnecté qui l’entoure.

    Dans ce contexte, le marché de la cybersécurité est en pleine explosion. Si chaque année des millions de structures professionnelles – petites, moyennes et grandes – et d’internautes subissent des cyberattaques, au-delà d’avoir un impact négatif sur la confiance des utilisateurs dans le numérique, les conséquences de ces délits sont aussi financières : d’après un récent rapport de Norton, les cyberincidents coûteraient plus de 600 milliards de dollars à l’économie chaque année.

    Qui dit pertes, dit inquiétudes. Selon l’étude Global CEO Survey 2018, la cybersécurité est devenue l’une des 4 principales préoccupations des dirigeants à l’échelle internationale qui n’envisagent en aucun cas de voir leurs bénéfices chuter à cause de manipulations illégales orchestrées par des groupes d’attaquants agiles et trop souvent mieux organisés que les défenseurs. Réagir devrait être une priorité pour tous. Mais l’est-ce vraiment ?

    Observation surprenante : de nombreux pays enregistrant des taux de connectivité élevés se laissent surprendre par des attaques chaque jour un peu plus sophistiquées. Le laxisme semble l’emporter sur la contre-attaque. Un exemple : La France, un pays peuplé de chefs d’entreprise qui, pour la grande majorité d’entre eux, ne juge pas la cybersécurité comme une menace prioritaire et de ce fait ne se protège que partiellement contre les attaques.

    Le paradoxe français, un cas loin d’être isolé

    Si la cybersécurité représente un enjeu prioritaire pour seulement 29 % des entreprises en France ( Baromètre sur la cyberscurité d’Ipsos pour PwC, 2018 ), c’est surtout parce qu’en interne, un faible pourcentage (32 %) de collaborateurs et de dirigeants sont convaincus de l’importance de se protéger contre les cyberattaques. De ce fait, même si une prise de conscience des dangers liés à la Toile existe, les actes concrets visant à protéger le monde numérique manquent à l’appel.

    Selon le premier baromètre d’Ipsos pour PwC portant sur la cybersécurité en France, 2 entreprises sur 10 se disent tout à fait capables de gérer une cyberattaque. Les 8 autres ne le sont pas. Elles le savent. Mais elles ne réagissent pas. Pourquoi ?

    « Les entreprises françaises restent dans le déni face à la cybermenace. »

    Pour un grand nombre d’entre elles, leur perception du risque est très éloignée de la réalité. En conséquence, elles ne se donnent pas les moyens de mise en place d’un véritable dispositif de gestion de cyberrisques. Leur dynamique reste curative au lieu d’être préventive. Elles subissent puis réagissent. En d’autres mots, elles attendent d’être attaquées et de constater les dégâts avant de songer à améliorer leur défense. Cela ne peut pas continuer ainsi. Agir de la sorte, c’est accepter de laisser l’avantage aux attaquants.

    Une intelligence collective nécessaire pour contrer une menace universelle

    Pour contrer les cyberattaques qui sont chaque année plus nombreuses, il est nécessaire de nous en donner les moyens aussi bien en termes d’investissements réalisés que de développement des nouvelles technologies, de recrutement et de formation des Hommes.

    « La cybersécurité n’est pas qu’une affaire de protection de systèmes informatiques, c’est aussi une affaire de compétences humaines mises au service d’un projet global, commun et collaboratif. »

    Des entreprises de toute taille qui s’exposent quotidiennement aux dangers du Net sans se protéger comme il se doit, ce n’est pas ce qui manque ! Pour régler ce problème, imposer des règles et favoriser la collaboration est de rigueur.

    Emmanuel Macron déclarait l’été dernier que la France n’arrivera pas à assurer sa défense seule. Une entraide Etats-entreprises et entreprises-entreprises à l’échelle européenne pour sécuriser notre marché est la solution que nous devons appliquer. Après tout, si tout le monde joue le jeu, l’union ne peut que faire la force ! Pour que cette solution fonctionne, l’esprit collaboratif devra s’étendre à l’échelle planétaire puisque la Toile ne connait aucune frontière et ne se développe pas sous la responsabilité d’une seule personne ou d’une seule entreprise. La cybersécurité, c’est un domaine qui nous concerne tous !

    CIX-A : la première initiative concrète de « cybercollaboration » en France

    La cybersécurité doit être appréhendée de façon transversale et collective. Les experts sont unanimes : seul le partage de l’information permettra de lutter efficacement contre les cyberattaques. En effet, aujourd’hui, aucun acteur n’a une visibilité exhaustive de ce qui se passe dans le cyberespace. C’est en partageant les informations que les acteurs pourront avoir une vision plus complète et ainsi développer une intelligence commune. La collaboration en matière de cybersécurité n’est donc pas une option, elle est indispensable !

    Face à ce constat, CIX-A lance la première plateforme collaborative de Cyber Intelligence en France. Ce projet a pour ambition de se positionner comme référent sur le marché et devenir un modèle pouvant être reprise en Europe. Son objectif : offrir à ses partenaires un partage d’informations qualifiées et élaborées, pour anticiper les cyberattaques et se préparer à y répondre.

    Pour gagner la bataille de la cybersécurité, nous avons besoin de la mobilisation de tous les acteurs privés et publics aspirant à développer l’économie nationale, européenne et mondiale grâce au numérique. Pour que tous les concitoyens conservent une vraie confiance dans le digital, nous devons procéder à une sensibilisation massive au cyberrisque et développer une éthique universelle du Net. Ce n’est qu’en éduquant les internautes aux bonnes pratiques et en invitant les entreprises et les Etats à être davantage responsables que nous réduirons au minimum les facteurs de risque.

     

  • Le cyberharcèlement

     

    "Menacer de mort quelqu'un, ça n'est jamais drôle." L'avocat Eric Morain a défendu la journaliste Nadia Daam et l'ex-actrice de films X Nikita Belluci, victimes de cyberharcèlement. Voilà pourquoi la condamnation par la justice est une étape importante selon lui.

     

  • Les dangers des sites pour ados

    Danger les ados vont draguer sur les sites de rencontres

    L'envers du décor des sites de rencontre pour ados. Dans l'une de ses dernières vidéos, le Youtubeur LE ROI DES RATS s'est fait passer pour une fille de 13 ans sur des sites de rencontres réservés aux ados. Et dénonce le comportement des adultes.

     

  • Agir en cas de cyberharcèlement

    Cyber harcelement

    L'occasion de rappeler que ce drame du harcèlement, et notamment du cyber-harcèlement, est une réalité qui touche malheureusement en France plusieurs centaines de milliers d’enfants et de jeunes qui sont concernés.

    La lutte contre ce phénomène est une priorité car il va à l’encontre des valeurs défendues par l’école : le respect de chacun, l’apprentissage de la citoyenneté.

    700 600 ÉLÈVES FRANÇAIS, DE L'ÉCOLE AU LYCÉE, SONT VICTIMES DE HARCÈLEMENT

    Parmi eux, 383 830 élèves sont victimes d'une forme sévère de harcèlement*. Plus précisément:

    • 12% des écoliers (CE2, CM1, CM2) souffrent de harcèlement, soit 295 600 élèves sur 2 463 065. Et 5 % des élèves subissent un harcèlement sévère, soit 123 000 écoliers de cycle 3. (Enquête réalisée par l’Unicef et l’Observatoire).
    • 10% des collégiens subissent un harcèlement, soit 332 000 élèves sur 3 332 000 collégiens. Et 7% des collégiens sont confrontés à un harcèlement sévère, soit 233 000 élèves. (Enquêtes de la Depp 2011, 2013).
    • 3,4% des lycéens souffrent de harcèlement, soit 73 000 lycéens sur 2 140 900. Et 1,3% des lycéens de harcèlement sévère, soit 27 830 lycéens.

    Ces chiffres montrent que les risques de harcèlement sont plus grands en fin d’école primaire et au collège. Au lycée, ils diminuent fortement

    1 ÉLÈVE SUR 5 EST CONFRONTÉ AU CYBER-HARCÈLEMENT

    4,5 % des collégiens sont victimes du cyber-harcèlement. L’utilisation d’internet, des téléphones portables ou encore des réseaux sociaux fait que le harcèlement entre élèves se poursuit en dehors de l’enceinte des établissements scolaires. Le ministère de l’Éducation nationale et l’association e-Enfance ont élaboré un guide pour prévenir et traiter le cyber-harcèlement. Un numéro vert national "Net Ecoute", 0800 200 000, propose des solutions juridiques et psychologiques adaptées à la victime de cyber-harcèlement, à sa famille et au personnel éducatif.

    Une journée nationale "Non au harcèlement" avait été lancée le 5 novembre 2015, pour sensibiliser les plus jeunes, en appui des autres axes de la lutte contre le harcèlement que sont les plans de prévention et de formation des professionnels. Concernant la prévention des situations de harcèlement, le ministère a inscrit le harcèlement dans les programmes d’enseignement moral et civique.

    UN NUMÉRO GRATUIT : LE 3020

    Le numéro vert 3020 "Non au harcèlement", ouvert du lundi ou vendredi de 9h à 18h (sauf les jours fériés), est animé par un réseau de 250 "référents harcèlement" qui est chargé de la prise en charge de situations de harcèlement dont ils ont eu connaissance. Ils aident et conseillent également les écoles et les établissements pour la résolution des situations de harcèlement.

    UN SITE INTERNET ET UNE PAGE FACEBOOK POUR AGIR CONTRE LE HARCÈLEMENT

    www.nonauharcelement.education.gouv.fr oriente et donne des conseils selon le profil de l’utilisateur (victime, témoin, parent ou professionnel). Un ensemble de ressources pédagogiques est mis à la disposition des professionnels et des parents (guides, cahiers d’activités pour le primaire et grille de repérages du harcèlement).

    La page Facebook, qui compte désormais plus de 110.00 abonnés, est fréquentée majoritairement par des jeunes de 13 à 17 ans, mais ce sont essentiellement des femmes de 25 à 44 ans, le plus souvent des parents d’élèves qui y interagissent. De nombreux partenaires institutionnels concernés par la lutte contre le harcèlement suivent également cette page tout comme certaines fédérations de parents du public et du privé.

    1 500 FORMATEURS POUR SENSIBILISER 300 000 PERSONNES

    L’année scolaire 2015/2016 a été marquée par le renforcement de la formation du personnel : d’ici à la fin 2016, 1 500 formateurs seront opérationnels pour sensibiliser 300 000 personnes aux situations de harcèlement. Pour aider la mise en place des formations, un parcours M@gistère (travail à distance et en groupe) de 9 heures a été créé pour le 1er degré. Par ailleurs, la réserve citoyenne lancée le 12 mai 2015, donne la possibilité de s’engager contre le harcèlement et d’intervenir en milieu scolaire.

    Rappelons également sur un plan plus juridique qu'Il n'existait pas en France d'outil juridique spécifique, comme en matière de harcèlement au travail ou dans le couple. La loi du 17 juin 1998 sur le bizutage ne correspondait pas exactement au harcèlement scolaire et c'étaient donc plutôt les violences morales incriminées par l'article 222-33-2 du Code pénal qui trouvent à s'appliquer.

    La création d'un délit particulier est intervenue en août 2014 avec la création de l’article 222-33-2-2 du Code pénal qui dispose que:

    "Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ont entraîné aucune incapacité de travail.

    Les faits mentionnés au premier alinéa sont punis de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende :

    1° Lorsqu’ils ont causé une incapacité totale de travail supérieure à huit jours ;

    2° Lorsqu’ils ont été commis sur un mineur de quinze ans ;

    3° Lorsqu’ils ont été commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ;

    4° Lorsqu’ils ont été commis par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne.

    Les faits mentionnés au premier alinéa sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende lorsqu’ils sont commis dans deux des circonstances mentionnées aux 1° à 4°"

    Pour synthétiser, les peines pour harcèlement scolaire peuvent aller pour un mineur de 6 mois à 18 mois (en cas de plusieurs circonstances aggravantes) et e montant de l’amende maximale est fixé à 7.500 euros

    A noter que les mineurs de moins de 13 ans ne peuvent en aucun cas aller en prison ou payer une amende.
    .
    S'il existe des circonstances aggravantes comme:

    • la victime a moins de 15 ans,
    • le harcèlement a été commis sur une victime dont la vulnérabilité (maladie, handicap physique ou mental...) est apparente ou connue de l'auteur,
    • le harcèlement a entraîné une incapacité totale de travail (jours d'école manqués) de plus de 8 jours,
    • le harcèlement a été commis via internet.

    Les peines sont alors aggravées si l'auteur est majeur et les peines de prisons encourues iront de 1 an à 3 ans et les amendes de 15.000 euros à 45.000 euros.

    Ce sont les parents, civilement responsables de leur enfant mineur, qui paieront les éventuels dommages et intérêts.

    Et ces sanctions peuvent le cas échéant se combiner avec les infractions de violence, de provocation au suicide

    Enfin,  les parents de l'enfant harcelé pourront poursuivre l'État devant un tribunal civil, en cas de responsabilité du personnel éducatif.

  • Que faire si vous avez été victime d’une arnaque bancaire en ligne ?

     

    Arnaqnet

    Déposez une plainte le plus rapidement possible.

    La plateforme info Escroqueries au 0811 02 02 17 (prix d’un appel local) pourra également vous conseiller.

    Il est également conseillé de signaler l'arnaque auprès des services de la DGGCRF, de l'ACPR, sur le portail internet-signalement.gouv.fr et sur la plateforme signal-spam.fr.

  • Les Statistiques de la Sécurité Informatique qui font peur

     

    Securite informatique

    • 160 disparitions de matériel informatique par jour en France
    • + de 80% du trafic e-mail mondial est du spam (très souvent vérolé)
    • + de 30 000 sites de phishing sont actifs (durée de vie moyenne 4 jours)
    • le coût moyen d'un incident de sécurité est de 40.000 €
    • dans 20% des attaques, les entreprises mettent plus d'une semaine pour revenir à une situation de fonctionnement normal
    • 2/3 des entreprises françaises estiment avoir une dépendance forte vis à vis de leur système d'information, 1/4 d'entres elles seulement a mis en place une politique de sécurité

  • 31 % d'internautes

     

    Virus informatique 1

    31 % C’est le nombre d’internautes européens qui déclarent avoir été victimes d’un virus ou d’un autre type d’attaque informatique sur ces douze derniers mois. Les pays les plus touchés sont la Bulgarie (58%), Malte (50%), la Slovaquie (47%), la
    Hongrie (46%) et l’Italie (45%). Selon cette enquête de l’office statistique de l’Union européenne, la Francese situe légèrement au-dessus de cette moyenne européenne avec 34% des personnes sondées. Même si 89% des internautes français protègent leur ordinateur, on peut se demander si ces derniers sont bien protégés. De même, ces chiffres se basant sur de simples déclarations, on peut aussi se demander quelle est la part d’utilisateurs se croyant infectés sans toutefois l’être...

  • Usurpation d'Identité - Que Faire en cas d'usurpation ?

     

    Usurpation d indentite

    D’après une étude de YouGov commandé par Verisign (un spécialiste d’infrastructure réseau), 10 % des internautes français ont
    été victimes d’usurpation d’identité au cours des 12 derniers mois. Ce chiffre qui paraît énorme comprend en fait toutes les formes d’usurpation d’identité, y compris la fraude à la carte bancaire. Subtiliser l’identité d’une personne n’est pas si difficile que cela. Il suffit de connaître un nom, une date de naissance, une adresse et le nom des parents de la victime. Grâce à ces premiers
    éléments et avec un peu d’habilité on peut retrouver d’autres informations comme le numéro de sécurité sociale. Les fraudeurs ne se privent pas pour fouiller vos poubelles ou voler dans votre boîte aux lettres à la recherche de RIB ou de toutes autres informations bancaires. Allo ? C’est pour un sondag Le faux sondage téléphonique est aussi un classique. Au début les questions sont d’ordre général puis plus les minutes passent et moins le «sondé» se méfie sur la nature personnelle des questions.
    Le but est parfois de se faire une «vraie fausse» carte d’identité et de collecter assez d’information pour obtenir un prêt bancaire, des prestations sociales ou pour éviter de payer des amendes. Avec Internet, c’est encore plus facile. C’est incroyable le nombre d’informations qu’il est possible d’obtenir grâce à un réseau social ou un blog. En plus de ces techniques, il faut ajouter le phishing (ou hameçonnage) qui consiste à faire croire à un email émanant de votre FAI ou d’une société que vous connaissez
    (banque, boutique en ligne, eBay, etc.) pour vous soutirer des renseignements. Chaque année, en France, on recense 213 000 cas d’usurpation d’identité, un chiffre énorme au regard du nombre de cambriolages (150 000) ou de vols d’automobile (130 000). En moyenne, la somme dérobée s’élève à 1 300 € et 25 % des victimes se plaignent de ne pas avoir pas été remboursées. Outre les trous dans le budget ou le traumatisme psychologique (le fait de devoir prouver «être soi-même» y est pour quelque chose !), les conséquences pour les victimes peuvent prendre des proportions désastreuses puisque 15 % d’entre elles ont été frappées d’interdiction bancaire et 13 % ont été assignées devant un tribunal.

    La Loi : D’après l’article 434-23 du code pénal, le fait de prendre le nom d’un tiers, dans des circonstances frauduleuses et sans l’accord du tiers, est puni de 5 ans de prison et de 75 000 euros d’amende. De plus, le faux et l’usage de faux sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Notez que vous avez un délai de 3 ans pour agir en justice. Prouver sa bonne
    foi n’est pas une mince affaire puisque la victime ne peut attaquer que s’il y a escroquerie, faux manifeste ou diffamation. En
    clair, utiliser la boîte mail d’un tiers n’est pas en soi punissable : il faut que le pirate s’en serve pour tromper des personnes ou les
    injurier. Le projet de loi LOPPSI devrait changer la donne puisqu’il prévoit d’étendre un peu les dispositions liées à ce genre de problème. Même si les usurpations d’identité numérique représentent une partie infime des faits d’usurpation, les cas sont de plus
    en plus fréquents…

    Que faire en cas d’usurpation d’identité ?
    Dès que la victime se rend compte de l’usurpation d’identité, elle doit immédiatement porter plainte contre X au commissariat ou à la gendarmerie. N’hésitez pas à prendre conseil auprès d’un avocat ou de votre protection juridique car les conséquences sont parfois dramatiques : fichage à la banque de France, prélèvement de sommes importantes sur votre compte, menace de saisie, etc. Dès qu’un juge aura tranché en votre faveur, il faudra faire parvenir la copie du jugement aux organismes qui vous prennent pour un filou : votre banque, la Banque de France, CAF, sécurité sociale, etc.

     

  • En guerre contre les escrocs du Web

    Rescam

     

    Netsafe, entreprise de sécurité informatique basée en Nouvelle-Zélande, a mis au point un chatbot, un agent de conversation automatique en français, spécialisé dans la réponse aux tentatives d’arnaques par mail. De plus en plus sophistiqué, le but de ces mails est de se faire passer pour un contact de confiance auprès du récepteur afin de lui soutirer des informations privées. Identifiants, adresse mail, comptes bancaires… 12 millions de dollars sont ainsi escroqués chaque année en Nouvelle-Zélande.  Un beau matin vous découvrez sur votre boîte mail le message d’un ami qui semble être dans le pétrin. Il vous explique être parti en voyage quelque part en Afrique et s’être fait voler tous ses papiers : il a besoin de vous pour rentrer au plus vite, et surtout pour payer l'hôtel où il réside. C’est bien l’adresse mail de votre ami, il vous appelle par votre prénom, vous répond si vous demandez des précisions, tout semble vrai. Et pourtant, c’est une tentative d’arnaque : un scam, en anglais, soit une forme de spam doublée d'une escroquerie.  Pour donner une petite leçon aux arnaqueurs par mails, Netsafe propose d’utiliser un chatbot, Re:scam, qui répondra à votre place pour faire tourner en bourrique le coupable de l’arnaque. C’est une solution amusante qui donne enfin une utilité aux chatbots, qui, la plupart du temps, ne servent pas à grand chose. Le bot fait croire que le mail a fonctionné en répondant à l’arnaque puis maintient une conversation bidon avec l’arnaqueur jusqu’à ce qu’il cesse, à force, de répondre. Il faut savoir que pour repérer de potentielles victimes, les scammers envoient un même mail à des milliers de personnes et attendent que l’une d’entre elles réponde pour tenter de lui soutirer de l’argent ou au moins des informations. C’est la technique du « phishing », hameçonnage en français. Avec Re:Scam, il suffit de transférer le mail que vous jugez frauduleux à l’adresse me@rescam.org. Une fois que l’arnaque est reconnue par Netsafe, l’auteur est piégé par un robot de conversation via un proxy, et l’adresse mail de la victime est préservée. Malgré tout, à part faire naître quelques frustrations chez les scammers, le bot ne suffira pas pour démanteler les réseaux d’arnaques par mail.